Genève: opérateur hôtelier, dénominateur commun Maudet et Dal Busco – News Switzerland: Suisse romande

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Il est le dénominateur commun des activités de Maudet et de Dal Busco. Le propriétaire de l’hôtel, Paul Muller, qui a payé par l’intermédiaire du groupe Manotel 10 000 franc Serge Dal Busco et 105 000 franc à deux associations soutenant Pierre Maude. Sans oublier l'hypothèse qu'un apéritif de campagne dans un hôtel N & # 39YY est prévu pour l'anniversaire du juge PLR. Pourquoi lui? Paul Muller a déclaré qu'il contacterait ses réponses pour obtenir justice. Est-ce qu'il tire derrière la politique de Genève? La réalité est plus compliquée. L'éclairage.

L'influence de cet hôtelier genevois dépasse le groupe Manotel (voir également ci-dessous). Cet homme, respecté par la plupart de ses pairs, est membre de la très influente Geneva Hotel Service Society depuis 2003 et l’a présidé pendant un long règne de 2005 à 2011. Les missions de l'association incluent également un "lobbying efficace", selon les termes utilisés sur son site Web.

Son chemin croise plusieurs fois Pierre Maude avant de devenir conseiller d'État. Surtout quand deux hommes siègent ensemble au conseil d'administration du Fonds du tourisme, 2007-2011.

En 2008, Pierre Maudet, conseiller administratif de la Ville de Genève à l'époque, a déclaré que "les lumières de Noël ne coûtent rien aux contribuables". Parce que le Fonds du tourisme a décidé de les financer à hauteur de 700 000 francs. "Pierre Maudet a pu profiter de ce déclin politique dans l'opération gagnant-gagnant", commente un observateur. Mais à cette époque, Pierre-François Unger, PDC, dirige le corps.

Paul Muller, décrit par certains comme un "joueur d'échecs", est sans conteste la qualité de pourvoir les postes stratégiques. Depuis 2008, il est membre du conseil d'administration de Palexpo. Les membres du conseil d'administration sont nommés par l'assemblée générale de la société dont l'actionnaire majoritaire est l'État. Selon notre observateur, "cela lui donne un avantage comparatif sur ses concurrents: il sait mieux que quiconque ce que sont les congrès à Genève et quand, et peut donc positionner son groupe de délégués".

Une hypothèse qui ne s’applique pas si on en croit les propos de Lucie Gerber, porte-parole du tourisme à Genève. "Nous sommes ceux qui débutons le congrès, pas le Palexpo. Et lorsque nous le faisons, nous réservons des chambres de code hôtel pour les chambres auto-codées sans nécessairement indiquer le nom de l'événement." Par conséquent, l'intervention de ce mécanicien bien huilé semble difficile.

Mais Palexpo vient de créer son propre centre de réservation. Le site des centres d’expositions et de congrès indique que Palexpo Hotel Reservation a été créée par Palexpo SA et le groupe Kenes dans le but d’accueillir des délégués au congrès (…) accueillant plus d’un million de personnes dans le monde. Une source bien informée réfute toutes les conclusions hâtives: "Le conseil n’a pas accès à ces données, d’autant plus qu’il s’agit d’une coentreprise avec un partenaire mondialisé."

En décembre 2012, Paul Muller a été nommé par le Conseil d'État à la présidence de la Fondation du tourisme de Genève. Pierre Maude n'a été élu que quelques mois lors des élections partielles. Mais pour le moment, il est à la tête du département de la sécurité. Pierre-François Unger détient alors l'économie.

Lors des élections cantonales qui ont suivi en 2013, Paul Muller figurait déjà sur la liste des donateurs du DPP. Ce qui suit s'applique au parti en 2018 pour les montants exacts qui ne figurent pas dans les comptes de campagne. Au cours de l'entretien, Berrand Reich, l'actuel président de PLR, a déclaré: "Ne déclarez jamais les montants, c'est strictement conforme à la loi".

Nouvellement réélu en 2014, Pierre Maudet a expérimenté la vidéosurveillance par les Pâquis. Le revendeur infâme, région de prostituée. Mais il existe également des hôtels (y compris des hôtels Manotel) dans lesquels les clients peuvent logiquement s’inquiéter dans ce quartier.

Pour rappel, le Conseil d'État conduira Paul Muller en mai 2015 à la Délégation commerciale de Genève aux Émirats arabes unis. Le journal Le Temps parle d'une "opération de séduction" et mentionne "un homme politique de la première école suisse du Moyen-Orient (…) fondée par Omar Danial (propriétaire du groupe Manotel)".

En 2017, Paul Muller a collaboré avec Marc-Antoine Nissille, membre du SHG, pour prendre en charge l'hôtel de luxe Les Armures. À deux pas de l'Hôtel de Ville, cet hôtel cinq étoiles accueille au moins un certain nombre de personnalités politiques locales dans son restaurant. Marc-Antoine Nissille n'a pas voulu répondre à nos questions.

En mai, le Conseil d'État a présenté un projet de loi modifiant la loi sur le tourisme en ce qui concerne le tourisme et les événements politiques récents. Il stipule que le montant payé par les touristes pour chaque nuit enregistrée à Genève doit être harmonisé quel que soit le type d'hébergement (à l'exclusion des campings). Cela permettrait notamment de facturer des nuits Airbnb. Ce projet de loi est maintenant entre les mains du Grand Conseil.

Les liens entre Manotel et les hommes politiques impliqués peuvent être clarifiés lors d'une audition publique du ministère au procès de Pierre Maudet vendredi.


Entre séduction et indifférence

Outre le business de Maudet, Manotel et maintenant Dal Busco, il a été permis de remettre en question les liens entre le monde politique et le monde hôtelier à Genève.

À première vue, la ceinture de transmission la plus logique est la Société des hôteliers de Genève (SHG), présidée par Paul Muller de 2005 à 2011. Elle "travaille pour la haute qualité et la haute efficacité de l'hôtel de Genève et permet à ses membres d'afficher les étoiles". Son président, Thierry Lavalley, garantit l'isolement complet de l'affaire Manotel (lire ci-dessous pour son interview). La plupart des interlocuteurs à ce sujet font également partie de leur émerveillement.

Samuel Koenig, vice-président du SHG, a le même mot. "Je suis apolitique", a expliqué le directeur de Holiday Inn. Je ne suis pas exposé à l'environnement et nous ne parrainons personne. Paul Muller n'a jamais été endoctriné par SHG, nous sommes libres. Nous ne faisons que nous engager.

Gilles Rangon, un autre membre de la Commission des groupes d'entraide, a répondu "en toute transparence". Il s'avère que la faction du DPP du conseil municipal de Genève est utilisée pendant les sessions parlementaires pour manger dans son petit établissement indépendant dans un restaurant de l'hôtel Eden. Existe-t-il des dispositions tarifaires spéciales pour les élus? Selon lui, pas du tout: "Ce groupe paie le même prix que tous les autres clients, la formule a un prix fixe 29 fr 50. C'est déjà un très bon rapport qualité prix, je ne peux plus descendre. "

Patricia Richard, chef du groupe PLR, affirme: "Nous payons le même prix que tout le monde, je règle la facture avec une carte de crédit personnelle et le parti nous rembourse car nous avons droit à des allocations alimentaires."

Gilles Rangon admet également des révélations "surprises" sur Manotel. "Mon institution doit être ouverte à tous. Il est très difficile de soutenir une partie plus que l'autre. Lorsque je dois investir, c'est dans mon hôtel. Je n'offre pas de cadeaux en dehors d'événements très spéciaux comme le Festival of Hope, mais sans aucune dimension politique."

Marc-Antoine Nissille, directeur du groupe blindé, et Jean-Vital Domézon, directeur de Hotel & Restaurant Angleterre, n'ont pas souhaité être contactés.

Le directeur de l'hôtel, qui préfère rester anonyme, admet qu'il n'a "aucun lien avec le monde politique genevois, ni le début d'un contact. intéressé et me disant que ma priorité devrait être les clients. Par hasard, j'ai découvert que l'un de nos fournisseurs est membre d'un conseil municipal. "

Metropolis est un bon exemple d'installation pouvant être divisée entre hôtels et politique. En effet, cette rive gauche cinq étoiles appartient à la ville de Genève. Mais Philippe Rubod, qui dirige depuis trois ans, a déclaré que dans le monde de l’hôtellerie, pas à Genève, il n’est pas rare qu’ils gèrent des biens immobiliers, des villes ou des fonctions publiques. Ils sont propriétaires, comme quiconque possède une propriété et veut gagner sa vie. "

Selon lui, la relation entre la ville de Genève et la direction de Metropol était donc "moyenne". Il admet volontiers que "si une personnalité politique or notre agenceise un événement au-dessus de vous, vous l'inviterez, comme tout autre invité, à déjeuner." Et elle ajoute que le département de Sandrine Salerno est très attentif à l'évolution de la situation.

A notre connaissance, deux hôteliers ont été ou ont été sélectionnés dans la ville. D'un côté, Philippe Guénat, ancien député de l'UDC, cofondateur de la chaîne hôtelière et du patrimoine, qui compte six institutions suisses. Dont l’hôtel trois étoiles Hôtel des Horlogers à Plan-les-Ouates à Genève. De l’autre côté, le Conseil du Conseil de Conseil de Chêne-Bougeries Marc Fassbind, le groupe Fassbind Hotels, qui gère quatre hôtels à Genève, dont l’Hôtel Cornavin.

A Genève, Philippe Guénat se dit "étonné de constater que deux membres de notre gouvernement sont pris au piège. Personnellement, j'ai toujours payé pour mes campagnes et rejeté toutes les propositions de financement. Manotel, ça m'a fait chaussette. Pourquoi virement bancaire à Serge Dal Busco, qui en profite ne ressemble-t-il pas à la famille Danial (Note de la rédaction: co-actionnaire de Manotel). Ils savent contourner les virages, mais c'est là que ça s'arrête. " S.S.

Créé: 04/09/2019, 07:45